Bouquins de l'été
Eleanor Rigby - Douglas Coupland
Bizarre, planant et plein de surprises. J’ai eu un peu de mal au début, et puis on veux savoir la suite... Ce qui se présente comme une histoire déprimante de solitude est en fait un roman d’initiation et de découverte, très rocambolesque.
Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates - Mary Ann Shaffer & Annie Barrows
Phoebe en a parlé, j’ai adoré. Je l’ai acheté en format normal (argh) à la fnaque ou dans une gare je ne sais plus où, et filé à ma moman pour ne pas avoir à le porter pour le voyage du retour. Ben oui, les voyages en France pour moi égale LIBRAIRIES et donc sacs qui pèsent des tonnes au retour. Si vous habitez à Lyon d’ailleurs, j’ai découvert une très mignonne librairie « Coquillettes » sur les pentes de la Croix Rousse.
Berlin Alexanderplatz - Alfred Döblin
Alors cuila, non non non. Très pénible à lire, j’ai décidé que j’irai au bout pour ne pas vexer l’escrogriffe à l’origine de l’achat, mais pfff hein. Peut être que ca serait salutaire pour les tympans dudit escrogriffe si j’arretais de suite de le lire d’ailleurs, en fait. Pourquoi je trouve ca pénible ? Je n’aime pas le style de l’écrivain, c’est très haché et plein de hargne, ce qui est peut être l’effet recherché. L’escrogriffe y dit ca s’appelle de l’espressionisme, moi je veux bien, je suis pas contrariante. Mais ca donne un bon apercu de la misère des années entre deux guerres et la montée de la frustration du peuple allemand.
Tintenblut – Cornelia Funke
Lu en version originale s’il vous plait, j’ai lutté parce que lire en allemand n’est pas une sinécure pour moi. Je le parle très bien, mais je suis habituée à lire très vite en francais et le rythme (leeeeent) imposé par une autre langue m’exaspère.
Et euh, le livre, ben j’aime beaucoup. C’est la suite de Tintenwelt, et à l’instar des volumes d’Harry Potter, l’atmosphère devient de plus en plus sombre et pesante au fil des livres. Je suis très attachée aux personnages, qui sont très peu manichéens, pleins d’ombres et d’indécisions même pour les plus « gentils » d’entre eux
Dans les bois éternels – Fred Vargas
Bah je vais pas faire de la pub pour Vargas, elle est égale à elle même. Même si son insistance sur la nonchalance de ce pelleteux de nuages d’Adamsberg commence à me souler, ses romans sont une espèce de coquille chaleureuse pour moi (ben oui, malgré les cadavres), que je retrouve lors de presque tous mes voyages en train vers/de la France.
Les yeux jaunes des crocodiles – Katerine Pancol
Juste survolé chez une amie à Berlin, je n’ai pas eu le temps de le finir, je me l’achèterai promenant. J’aime beaucoup ce style d’écriture, simple mais pas gnan gnan. Par contre ouhla, le genre humain (surtout de sexe « fort ») en prend pour son grade. La majorité des hommes sont lâches, peureux et couards (ouais tout ca) et les femmes très fortes, mais pas toujours pour la bonne cause.
Par sourisdansroquefort, Vendredi 14 Aout 2009 à 21:01 GMT+2 dans Rat de bibliothèque (article, RSS)







