Une souris dans le roquefort

Try again!

Elle est allée connement faire la queue au comptoir. Le dit comptoir était submergé, avec une seule employée obligée d'écrire les billets à la main (vous avez bien lu). Ben oui, le cafouillage à l'enregistrement des bagages, c'était parce que le système informatique de la compagnie était cassé. Entre temps, (attendu 2h30), Souris a appelé son popa, pour avoir le numéro des gens de Londres. Souris avait tout prévu, le carnet d'adresse était rangé dans la valise en soute, pour ne pas alourdir le sac de cabine. C'est vrai qu'un carnet d'adresses, ouhlà c'est lourd. Appelé les gens de Londres (va falloir que je leur trouve un nom). Appelé aussi l'escrogriffe pour lui dire que les bisous étaient reportés jusqu'à nouvel ordre. Tout ca sur fond de batterie de portable hurlant à la mort parce que presque vide. Entre temps, plein de vols sauf celui vers Roquefort ont été reportés sur d'autres aéroports où le weather était ok, c'est-à-dire TOUS les autres aéroports de Londres. Après 2h30 d'attente donc, Souris a obtenu un billet pour Stuttgart et pas Roquefort le lendemain, samedi 22 (c'est important, ça, retenez SAMEDI 22. Comme dans samedi 2 jours avant Noël). Fallait prendre le train ensuite, mais ça restait faisable en terme de délais, pour choper le train pour La Grise le dimanche en fin d'après midi. Un peu rac sur le faisage de bagages, mais bon tfasson pas trop le choix. Après le changement de billets, Souris a récupéré sa valise, repris le tube, a regravi la colline, est rerentrée dans la maison des amis. A dix heures, sa carte d'identité fourrée à la va-vite dans la poche arrière du jean (parce qu'à l'aéroport on n'arrêtait pas de la lui demander) est tombée, ça a fait un petit poc*, heureusement Souris l'a entendu et a remis la carte dans la poche. Elle a bouquiné « The subtle knife » jusqu'à pas d'heure pour se calmer les nerfs, a dormi.

Le lendemain, JOUR DE L'AVION ET DES BISOUS SUBSÉQUENTS, fallait partir à 10h.
9h50 : « Hum, Bidulette, I can't find my ID card, would you help me and search it in the kitchen, I'll go have a look under my bed? It's green and blue, plasticized and twice the size of a credit card. «


*en fait ça a fait plouf, je vous laisse imaginer pourquoi, mais j'ai encore un peu de dignité. Heureusement que les cartes modernes sont plastifiées. Ahume.

Vos commentaires

1 Le Dimanche 17 Fevrier 2008 à 22:06 GMT+2, par Ashley

Tout ça confirme ma théorie: les aéroports sont des lieux créés par des psychiatres en manque de clientèle pour rendre les gens dingos

2 Le Lundi 18 Fevrier 2008 à 10:38 GMT+2, par Anna

Oh oh, toi aussi tu es fan de la trilogie de Pullman ? C'était la première fois que tu le lisais ?

3 Le Mardi 19 Fevrier 2008 à 19:52 GMT+2, par Sixtine

Les gens de Londres ... mmm ... les Londoniens ? (des idées comme ça j'en ai plein)

4 Le Mercredi 20 Fevrier 2008 à 10:53 GMT+2, par sourisdansroquefort

@ Anna: heu, fan est un grand mot, j'avais essayé déjà il y a quelques années, mais j'étais trop Harry Poterrisée je crois. Là je m'y suis remise, et j'ai tout avalé d'une traite, los du fameux congrès et des aventures attenantes.

5 Le Mercredi 20 Fevrier 2008 à 10:54 GMT+2, par sourisdansroquefort

@Sixtine. Pfff. Même pas je réponds à ca

6 Le Mercredi 20 Fevrier 2008 à 10:55 GMT+2, par sourisdansroquefort

@Ashley: voilà, c'est ca. Mais s'il n'y avait que les aéroports... C'est une conspiration en fait. Eh, pense à faire une photocopie de ton passeport avant de partir pour les ztazunis, hein.

Autres publications sur le sujet

Aucune référence pour le moment.

Cet article ne peut faire référence à d'autres publications.

Commenter cet article

Cet article ne peut être commenté.